Voeux en attente de réalisation
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09 Novembre 2025
Le rêve d'Antonin
Le rêve est encore indécis.
- Prénom : Antonin
- Âge : 2 ans 1/2
- Région : Beloeil
- Maladie : Leucémie
👶 L’histoire d’Antonin – le petit guerrier au grand courage 💙
Bonjour,
Moi, c’est Antonin, j’ai 2 ans et demi.
Je devrais passer mes journées à jouer, courir partout, rire très fort et faire des câlins à papa et maman… mais depuis quelque temps, ma vie a un peu changé.
Un vilain mot est venu frapper à ma porte : la leucémie.
Je ne sais pas bien ce que c’est, moi, je sais juste que ça fait beaucoup de piqûres, des machines qui bipent, et des journées à l’hôpital avec des blouses blanches qui sourient pour me donner du courage.
Papa et maman disent que je suis leur petit guerrier.
Alors même quand j’ai peur, même quand j’ai mal, je serre fort leurs mains et je me dis qu’un jour, je serai guéri.
J’ai déjà appris plein de choses ici : comment être fort, comment sourire même quand c’est dur, et surtout… que l’amour, ça guérit un peu le cœur, même quand le corps est fatigué.
Papa et maman font tout pour moi, mais les soins coûtent très cher.
Et dans ce long combat, chaque geste de soutien, chaque pensée, chaque don symbolique, même tout petit, c’est comme une étoile de plus dans mon ciel, une force de plus dans mon combat.
Merci à tous ceux qui pensent à moi et à mes parents,
qui nous envoient de la force, de la lumière et plein d’ondes positives. ✨
Merci aussi pour tous les petits guerriers,
ces enfants courageux qui, comme moi, se battent chaque jour avec espoir et amour. 💙
Un jour, je l’espère, nous pourrons tous dire très fort :
“On a gagné !” 🌟
💙 Antonin, petit cœur plein d’espoir.
06 Novembre 2025
Le rêve de Sereina
Recevoir un iPhone 17 et assister à un concert de Jul ou Soprano.
- Prénom : Sereina
- Âge : 15 ans
- Région : Charleroi
- Maladie : Chordome (tumeur)
Bonjour💜
Je m’appelle Sereina, j’ai 15 ans, et depuis quatre ans, je me bats contre quelque chose qu’on ne voit pas, mais qui a bouleversé toute ma vie.
C’était un matin d’octobre 2021. Je me souviens d’une douleur soudaine à l’œil gauche, si forte que mes parents m’ont emmenée à l’hôpital sans attendre. Après les examens, le verdict est tombé : un chordome. Une tumeur rare, logée entre mon œil et mes fosses nasales.
Je n’ai pas compris tout de suite ce que cela voulait dire. J’ai juste vu le visage de mes parents changer, leurs yeux se remplir. Et j’ai su que ce ne serait pas un simple “bobo”.
Quelques jours plus tard, je me retrouvais sur une table d’opération à Saint-Luc.
La première chirurgie a permis d’enlever une partie de la tumeur. Puis il y a eu une deuxième, en février 2022, avec une greffe d’os et de tissus.
Je croyais que ce cauchemar allait s’arrêter là. Mais en juillet, on m’a dit qu’elle repoussait.
Depuis, les opérations s’enchaînent : quatre au total, une cinquième à venir.
À chaque fois, j’ai l’impression de tout recommencer : les perfusions, la peur, la douleur au réveil, les semaines à l’hôpital loin de chez moi.
Aujourd’hui, j’ai une greffe au front, je respire avec une seule narine, et je porte un corset 22 heures sur 24 à cause d’une double scoliose.
Parfois, je suis épuisée.
Il y a eu un moment où j’ai dit à mon neurochirurgien :
« Je ne vois plus le bout du tunnel. »
Il m’a répondu que le chemin serait long, mais qu’on finirait par en sortir.
Alors j’essaie d’y croire.
Même quand j’ai peur. Même quand j’ai mal. Même quand mon petit frère Noah me regarde sans trop comprendre pourquoi sa grande sœur doit encore partir à l’hôpital.
Je m’accroche à ce que j’aime : chanter, danser, rire.
Parce que tant que je peux faire ça, je me dis que je suis encore debout.
Le 18 août 2025, une nouvelle IRM a montré que la tumeur avait encore progressé.
C’est difficile à encaisser. Mes parents se relaient à Saint-Luc, les nuits sont longues, les trajets Charleroi–Bruxelles coûtent cher.
Mais ce qui est encore plus dur, c’est de voir la fatigue dans leurs yeux quand ils essaient de me rassurer.
Je ne demande pas la lune.
Je demande juste un peu de répit, un peu d’aide pour que mes parents puissent rester près de moi sans se soucier de tout le reste.
Chaque don, chaque mot, chaque pensée, c’est un morceau de force que vous me donnez.
Je rêve d’une vie normale. D’un jour où je pourrai respirer sans douleur, courir sans corset, vivre sans hôpital.
Et je me battrai pour ce jour-là. Jusqu’au bout. 💜
06 Novembre 2025
Le rêve d'Alison
Aller à Disneyland Paris, là où les princesses chantent et où tout semble possible et une tablette.
- Prénom : Alison
- Âge : 6 ans
- Région : Boussu
- Maladie : leucémie
Bonjour,
Je m’appelle Alison et j’ai 6 ans.
Depuis quelque temps, je ne me sens plus très bien. J’avais souvent de la fièvre, et même avec les médicaments, ça ne partait pas. Alors les docteurs ont fait plein d’examens, et ils ont dit à maman et à papa que j’avais une leucémie.
C’est un mot un peu difficile… ça veut dire que j’ai des petits soldats dans mon sang qui sont malades et qu’il faut les soigner.
Maintenant, je vais souvent à l’hôpital. Les docteurs me donnent des médicaments très forts et je perds parfois mes cheveux. Parfois j’ai un peu peur, mais je me dis que je suis une guerrière et que je vais gagner contre la maladie. Maman et papa disent que je suis très courageuse.
Ce que j’aimerais plus que tout, c’est aller à Disneyland Paris. Voir Mickey, Elsa et Buzz l’Éclair, faire des tours de manège et rigoler toute la journée. Ce serait comme un rêve, un vrai moment de magie, loin des piqûres et des blouses blanches.
Je crois que, quand on a un rêve, il faut y croire très fort.
Moi, je ferme les yeux et j’imagine que je suis déjà là-bas, avec ma maman et mon papa, un grand sourire sur le visage. Et ça me donne encore plus de force pour continuer à me battre. 💖✨
Souhaitez-moi du courage… parce que je ne lâcherai pas.
24 octobre 2025
Le rêve de Néva
Aller à Disneyland Paris, là où les princesses chantent et où tout semble possible.
- Prénom : Néva
- Âge : 2 ans
- Région : montoise
- Maladie : atrésie de l’œsophage, une CIV et une CIA
L’histoire de Néva ❤️
Bonjour,
Moi, c’est Néva, et j’aimerais vous raconter un petit bout de mon histoire.
Quand j’étais encore dans le ventre de ma maman, les docteurs ont remarqué que quelque chose n’allait pas.
Ils ont découvert un petit trou dans mon cœur.
On a d’abord cru que ce n’était qu’un petit souffle au cœur, rien de grave — quelque chose de fréquent chez les bébés.
Par prudence, ma maman a donc été suivie de près pendant toute sa grossesse.
Et puis, le 13 janvier 2024, j’ai décidé de venir au monde.
Mais à peine née, tout s’est précipité.
Les médecins m’ont emmenée d’urgence et transférée en réanimation néonatale : je ne pouvais pas respirer ni m’alimenter normalement.
On a alors découvert que je souffrais d’une atrésie de l’œsophage, une malformation qui empêche la nourriture d’aller jusqu’à l’estomac.
J’ai été intubée, opérée à deux jours de vie, puis plongée dans le coma pendant cinq jours.
Je suis restée six longues semaines à l’hôpital, séparée de ma maman.
C’est là qu’on a découvert que mon petit cœur avait aussi deux trous : une CIV et une CIA.
Quand j’ai eu cinq mois, j’ai subi une opération à cœur ouvert.
Entre-temps, j’avais déjà fait plusieurs séjours à l’hôpital.
Mon cœur était trop fatigué, alors j’ai été nourrie pendant six mois par une sonde.
Je passais plus de temps entourée de blouses blanches que dans ma chambre de bébé.
Le 17 novembre 2024, j’ai attrapé la bronchiolite à VRS.
Les médecins ont dit à mes parents qu’il y avait très peu d’espoir…
Mais moi, j’ai choisi de me battre.
Après 11 jours de coma, j’ai rouvert les yeux.
Depuis, je retourne souvent en réanimation.
C’est presque devenu ma deuxième maison : j’en suis déjà à mon 7ᵉ séjour.
Je fais de la kiné tous les jours, j’ai besoin d’oxygène quand je suis malade, mais je garde le sourire.
Parce que je veux vivre.
Ma maman et mon papa se battent eux aussi, chaque jour, pour m’offrir les soins dont j’ai besoin.
Ils s’inquiètent souvent, surtout quand les factures s’accumulent.
Mais ils ne lâchent jamais.
Tout comme moi.
Merci d’avoir pris le temps de lire mon histoire.
Merci d’avoir laissé votre cœur s’ouvrir un peu au mien.
Avec tout mon petit cœur et tout mon amour,
Néva ❤️
* L’atrésie de l’œsophage est une malformation congénitale rare caractérisée par une interruption de l’œsophage, le conduit qui relie la bouche à l’estomac.
** Une CIV (communication interventriculaire) est un trou dans la paroi entre les deux ventricules du cœur, et une CIA (communication interauriculaire) un trou entre les oreillettes
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